TITRE : Souvenirs d'un amoureux
Catégorie : 
Histoire dans des lieux insolites

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Je m'étais contenté de caresses avec Laurence, mes potes qui avaient des petites amies et me faisaient saliver en racontant leurs exploits. Cela semblait si merveilleux que j'avais très envie de goûter au corps de Laurence.
Pour la première fois je draguais une fille via une intermédiaire lorsqu'elle me dit « oui » Notre premier RDV fut sous un chêne. Nous nous sommes embrassés quand je glissa ma main sous mon soutif, j'ai frissonné. Je plantais mes doigts dans ses seins et lui pinçais les mamelons. Puis je recommença commença à l'embrasser sur la bouche en entortillant sa langue.
J'ai glissé ma main sur sa cuisse puis sous sa culotte. Nous devenions fous et sans doute n'attendre que ça parce qu\'après quelques caresses nous avons jouis moi comme un fou et Laurence une folle. Je pense que nous n'avons pas été très discret car dans les buissons les animaux fuir.

Ainsi donc j'avais ma petite amie pour les vacances. En ado bien pensant il de restait plus qu'à la pénétrée. , Mais rien ne se réalisa Et plus d'une fois j'ais eu envie des seins de Laurence. L\'envie de les embrasser. Ils sont beaux, bien galbés et ses mamelons plus gros que mon doigt.
On ne se fréquentait que depuis trois semaines quand j'ai découvert Laurence nue pour la première fois. Je l'avais invité à me suivre dans ma chambre et je m'étais préparé.

Je l'ai allongée sur le dos, déshabillée, j'ai eu envie des seins de Laurence. L'envie de les embrasser. Ils sont beaux, bien galbés et ses mamelons plus gros que mon doigt. Ses jambes écartées laissaient entrevoir un doux paysage cela me plaisait nous nous sommes laissés envahir par des jeux érotiques. J'aimais ça, Laurence ca
J'aurai bien voulu aller plus loin mais Laurence voulu en rester là. Me faisant comprendre qu'elle offrirait sa virginité a son grand amour. Mais déjà il s'agitait, Qui ? mon cour d'un petit voyou je devenais un jeune homme honnête
Je ne sais pas si je le faisait exprès, mais je ne sortais plus, écrivait à Laurence, lui téléphonait bref j'étais amoureux !!!! J'étais incapable de regarde une autre fille chaque fois que je levais les yeux sur une fille j'étais envahie d'une bouffée de désir je ne pensais qu'a Laurence, et je rougissais. Je me suis résolu à ne regarder que devant moi.
Je n'avais qu'une envie: prouver à Laurence que j'étais son amour, je me mis à travailler, a changer mes fréquentations.
J'avais du temps avant qu'arrive le moment le moment de « l amour . Je ne dormais plus . Je me levais, je tournais en rond.
Puis un jour Sans que je puisse résister -j'en étais bien incapable-, elle posa sa bouche sur la mienne et nos langues se mêlèrent. Puis elle abandonna mes lèvres pour venir murmurer à mon oreille qu'elle m'aimait. Que dès qu'elle m'avait vue, elle m'avait aimée mais qu' »elle avait besoin d être rassurée. Elle continua à murmurer en m'assurant qu'elle n'avait jamais aimé un autre homme!

J'étais dans un rêve la voix de Laurence m'a ramené à la réalité. La soirée se passa...A vrai dire, je ne savais plus à quelle branche me raccrocher. Après les aveux de Laurence Je m'abandonnais à mes fantasmes.
Avant cette fatale journée en déclaration, j'ai compris que Laurence serais la femme de ma vie.
Il était plus de midi quand le lendemain ma mère est venue me réveiller. Le téléphone, c'était pour moi. Laurence. J'étais fébrile en prenant le combiné. Ma mère finit enfin par me laisser. La voix douce de Laurence me parlait : \"Allo! C'est moi, Je t'aime.. J'ai envie de toi.\"
J''étais brisé et les larmes me sont montées aux yeux. Laurence continuait de me parler et me donnait rendez-vous samedi soir \"Je serais au coin de la rue, nous irons dans notre nid douillet...».
Le samedi soir j'étais au coin de notre rue. A mon approche, une silhouette arriva. Je me précipitais vers elle. Nous sommes allés à notre hôtel..

\"Viens!\" Je la suivais sans mot dire. Elle me tirait par la main. Le réceptionniste ne parut pas surpris de nous voir deux amoureux qui avait réservé une chambre. Nous avions la clé. Je suivais Laurence dans les couloirs. Elle n'arrêtait pas de me faire presser.
Je n'étais pas le seul à être troublée. Laurence avait du mal à mettre la clé dans la serrure mais finit quand même par ouvrir la porte. Quand nous fûmes enfermées, ses premiers mots furent pour me dire qu'elle avait un peu peur. Je restais muet moi aussi j'étais fébrile.
Tu sais, je n'ai eu que peu d'expériences lui dis je ça ne fait pas beaucoup de différence entre nous. Tu sais, je sais que c'est toi. Laurence se serra tout contre moi et on se donna un délicat baiser. Pour la première fois je me sentis enfin un homme, protecteur de sa princesse de la femme qu'il aimait j'aimais embrasser et être embrassée.
Puis elle se mit à se déshabiller et je l'ai poussait délicatement sur le lit avant de me déshabiller à mon tour. J'étais fasciné par ses seins de Laurence. L'envie de les embrasser. Ils sont beaux, bien galbés et ses mamelons plus gros que mon doigt.
J'avais besoin qu'elle vienne se coller contre moi, sentir ses seins contre mon buste, ses mains sur mon corps, des doigts. Alors, elle se pencha sur moi et fit glisser ses seins sur mon ventre, elle remonta. C'était magnifique de sensualité. Je sentais ses tétons, ses mains sur mes bras, ses lèvres sur les miennes, sa langue mêlée à la mienne. Puis après des jeux érotiques j'ai senti des doigts qui pénétraient ma chair.Le moment tant attendu arriva.

Nous ne faisions qu'un Un puis un deuxième va et vient j'étais en elle à chaque va et vient, les ongles de Laurence se plantaient dans mes chairs comme pour en demandé encore, puis je l'ai pénétra encore et encore Chaque fois que je sentais monter mon orgasme, et elle le sien ... Laurence voulut bien me gracier et je jouis dans un hochettement de mon corps. Elle aussi Laurence étais épuisée. Je réalisais soudain que j'avais échangé de l'amour.
Laurence m'avait fait jouir, j'avais besoin de ses bras pour me ressourcer et je me calais contre elle. Je caressais ses seins, en portais à ma bouche les mamelon que je suçotais.
Vers les 6 heures, Laurence me réveilla. Elle était encore nue et se penchait sur moi, ses beaux seins blancs pendant sous son torse. J'y posais mes mains. Laurence Me regarda je vis une lueur dans ses yeux elle me dit « je t'aime »
Pour la première fois, j'étais heureux d'avoir pu partagé un désir le réaliser.
Voilà ma chérie pour te dire que je n'ais rien oublié, je t aime comme un fou depuis le début.




kama 77

 

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