TITRE : La Cabine des femmes
Catgorie : 
Histoire Lesbienne

Accueil Histoire érotique Histoires Lesbiennes

Ce matin, je suis incendi. Ds les premires perces de lucidit, mon sexe s'est dress contre ses fesses.

Elle les avait colles sur mon ventre, toutes chaudes, pour dormir. Nous avons les yeux ferms tous les deux, un pied encore dans la nuit, l'autre dans le matin qui se lve.
Natasha accueille la rectitude de ma verge par une ondulation douce et rgulire du bassin. Elle est reste allonge sur le ct, les jambes flchies, les pieds sur mes tibias.

Presque mcaniquement, ttons, elle baisse mon membre sous la rondeur de ses fesses. Puis, elle cesse de bouger. Alors, je prends la relve, en douceur, en un rythme trs lent. La chaleur de nos corps au rveil me fascinera toujours. J'aime cette sensation de fusion.
Seul le long enchanement des secondes nocturnes, feu doux, parvient crer ce berceau idal. Quand arrive le matin, peaux, couvertures et draps se confondent dans une apothose de bien-tre. Les lvres de la petite chatte moite de Natasha se sont entrouvertes sur ma raideur. Inutile d'aller plus loin.
Tout est parfait. Le sexe toujours bien droit, je m'oblige quitter le paradis. Je m'arrte un instant pour la contempler.

C'est comme si elle n'avait jamais quitt le monde des rves. Elle s'est dbarrasse des couvertures et elle puise les dernires rserves de sommeil qui embrument encore son esprit. Elle n'a presque pas boug. J'aime l'observer son insu. Mes yeux dessinent les traits typs de son visage de profil, ses lvres gnreuses, son nez volontaire et ses pommettes de chatte. Ses longs cheveux bruns foncs relevs sur l'oreiller forment un nid sous sa tte.
Sous le charme, je m'avance davantage afin de maximiser mon voyage oculaire. Dans un lent travelling vers le bas, je suis les dnivellations de son dos merveilleux. Il est scind par le lit creux de la colonne vertbrale, qui s'coule jusqu'au delta de ses fesses. Sur ce petit triangle bomb, je me repose quelques instants. J'ai une pense pour mes mains qui en connaissent par cur la topographie, les moindres dpressions et reliefs.
Ce dos la musculature sche est capable des plus magnifiques cambrures qui me reviennent par flashbacks dsordonns. Puis, je poursuis ma descente jusque sur ses fesses que je croquerais au petit djeuner.
J'en ai faim. Elle sont toutes rondes et baignes de chaleur. Cette chaleur est parfume, je le sais. Je sais ce que sent sa peau le matin. J'en veux. Mais, elle est si vulnrable. Alors, je me passe la muselire. Aprs le petit djeuner, nous arrivons au centre commercial. Il ne s'y passe rien de particulier.
Mais, il flotte sur Natasha et moi, un parfum de volupt qui nous enveloppe depuis le matin, alors que nous avons dcid de lui acheter une robe sexy.
Celle que j'imagine est juste assez longue pour masquer les bas jarretelles qu'elle porte l'occasion, et juste assez courte pour les laisser voir aux regards des plus audacieux.

J'aime profiter des illades travesties d'innocence des hommes et des femmes qui ne peuvent s'empcher de lui voler quelques instants d'intimit. Tout coup, je sors de mes penses et me retourne vers elle. Elle est sur la mme plante que moi.
Je le sais par son sourire. Ce dernier traduit ce qu'elle a lu dans mon cerveau. Dj, j'imagine les secousses d'interdit qui martlent le petit appendice charnu, sous son string. Aujourd'hui, elle a l'esprit se laisser faire, se laisser guider.
Je la sens lascive, langoureuse, flottante et, quand elle passe la main dans ses longs cheveux, je capte les ondes de son dsir. Alors, je rve de sa langue, lourde et large, sur mon sexe, remontant depuis la base de la hampe jusqu'au delta du gland. Je frissonne, mais ma raison jugule le feu qui me dvore alors que nous approchons de la petite boutique de lingerie, perdue au bout d'une alle moins frquente. Je la prends par la main et l'entrane l'intrieur.
L, les dshabills suggestifs ctoient des petites robes affriolantes, des sous-vtements rvlateurs et une foule d'accessoires multicolores et multiformes. Il n'y a personne dans le magasin. Nos esprits chauffs se dlectent au milieu des cintres et des tourniquets qui proposent une lingerie attrayante. La fille du magasin, une belle brune dans la fin vingtaine, s'approche de nous.
Elle nous salue d'un signe de tte et affiche un sourire chaleureux. Elle se tient distance, dans une position dtendue, les mains dans le dos, les jambes cartes. Elle nous regarde amuse, un peu comme si elle avait peru l'tincelle coquine qui nous amne chez elle.
Natasha et moi dgageons un parfum d'rotisme communicatif, enveloppant les mes sensibles ses effets. Nous prenons le temps de toucher, d'apprcier les diffrentes textures du linge. Nous changeons nos impressions. L'exprience tactile que nous prouvons est une sorte de prliminaire en terrain neutre. Parfois, ma main frle celle de Natasha sur les cintres alors que nos regards se croisent. Parfois, c'est la sienne qui descend le long de ma cuisse.
Je regarde la vendeuse, toujours distance. Ses lvres luisantes entrouvertes, un sourcil coquin lgrement relev, l'intgrent parfaitement l'rotisme ambiant. En tant que reprsentante de son commerce, elle porte une robe sexy, en satin noir, qui s'arrte la naissance de ses cuisses fermes, nues.
Elle est chausse de longues bottes talons hauts carrs, qui moulent la jambe depuis la cheville jusqu'au creux du genou. Une pense me traverse l'esprit : parfois, avant mme que certaines personnes ne se parlent, des vibrations favorables, des prdispositions les unissent dj.
Ce sentiment m'habite en observant la jeune femme. Cependant, l'insistance de son regard vers Natasha m'exclut de l'quation. Ce n'est pas moi qui veille chez elle, cette attirance naturelle. Non, j'imagine plutt qu'elle se reconnat dans la sensualit qui mane de Natasha. Elle se sent davantage complice de cette sur fline. Alors, volontairement, je m'loigne vers un autre rayon. Je veux vrifier mes suppositions du coin de l'il.
Une sorte de charme semble flotter dans l'air. Soudain, la jeune femme se rapproche de Natasha. Monte sur ses talons hauts, elle la dpasse d'une demi tte. Je la vois passer lentement, les mains dans le dos, derrire les paules de Natasha pour humer discrtement le parfum de sa longue chevelure brune. Natasha feint de n'avoir rien remarqu, mais je devine le frisson qui dferle sur sa peau.
Tout se droule dans un profond silence. C'est bien ce que je crois : la sensualit se porte comme un vtement et les mots lui sont trangers. C'est un langage d'ondulations du corps, un rapport de quintessence qui unit ses semblables.
La jeune femme n'a pas boug. Elle observe le bout des doigts de Natasha, qui effleurent les tissus. Moi, je m'efface de plein gr pour laisser toute la place aux circonstances. Trop d'insistance de ma part ferait avorter cet instant magique. Mon cur emball bondit sous ma chemise. Pour le moment, Natasha semble m'avoir oubli et c'est tant mieux. Son esprit s'loigne, mais j'ai la ferme conviction qu'il finira bien par m'accrocher au dtour. Alors, j'attends.
Je guette discrtement, plus loin. Je bouge des vtements sans les voir, ni les sentir, mais, au moins, j'ai l'air crdible. Natasha a dj couch quelques robes sur son bras. Par moments, elle prend de grandes inspirations. Je devine un peu les dtours de sa pense : mme si elle joue la fille dtache, je pense la chaleur qui doit l'habiter et l'touffer intrieurement.
Je songe sa merveilleuse petite vulve, taille avec soin. Malgr l'apparente dsinvolture de Natasha, celle-ci doit tre d'une moiteur qui me fait envie. Sche l'extrieur, mais humide sur le rebord des petites lvres, je l'imagine emmaillote dans le petit string de nylon moulant ses formes. De temps autres, Natasha acquiesce la prsence de la fille par un sourire charmant.
Quant aux yeux de la grande brune, ils trahissent son dsir. Ils se posent sur les lvres gnreuses de Natasha puis remontent, enflamms, jusqu' ses iris marrons. La vendeuse n'a rien manqu des robes choisies pour l'essayage. Peut-tre aurait-elle, elle-mme craqu pour les mmes articles. Natasha la fait languir. Elle prend son temps. La jeune femme semble conquise. Rien ne presse. Mais, Natasha se contrle et elle possde d'tonnantes dispositions en la matire.
Elle profite du magntisme qu'elle exerce pour se laisser dsirer, sduire davantage. Moi, de mon ct, j'anticipe la vision de Natasha dvtue devant cette inconnue qui la dvore dj des yeux. Natasha est prte. En jouant la carte de l'indiffrence, elle demande essayer les robes. La fille lui indique une cabine et l'y suit. Natasha lui sourit. Mais, la jeune femme est prudente. Elle demande poliment Natasha si elle souhaite fermer la porte du cubicule. - " Non, j'ai besoin de votre avis. Entre femmes", rpond Natasha. J'en profite pour m'approcher. Natasha me sourit. Je demande la jeune femme : - " C'est bien ce qu'elle a choisi? " - " C'est vraiment trs bien, rplique-t-elle, sous le charme.
Et puis, madame a tout ce qu'il faut pour bien les porter. " - " Merci pour le compliment, mais on se tutoie, d'accord ? Moi, c'est Natasha. " - " Je m'appelle Julie. votre entire disposition. " Julie rougit. Elle semble trouble par ses propres mots qui laissent planer un agrable double sens.

Nous sommes deux observer Natasha se dshabiller par l'ouverture de la porte. Je regarde Julie. Elle est totalement absorbe par le spectacle. Il me vient une ide : - " Julie? Je pourrais peut-tre refermer la porte accordon du magasin quelques minutes? Question confort. ", dis-je avec douceur.
Natasha a enlev sa blouse noire. Dos nous, elle a crois les bras sur ses seins ronds. Elle tourne la tte vers Julie. La vendeuse hsite un peu devant ma proposition anti-commerciale. Elle se mordille la lvre infrieure. - " Euh Peut-tre Mais pas compltement, alors. ", dit Julie afin de minimiser cette mesure inhabituelle. Je m'empresse d'aller tirer la porte transparente, en ne laissant qu'une petite ouverture.
Nous sommes maintenant isols du bruit ambiant du centre d'achats. mon retour proximit de la cabine, je constate que la jeune femme n'a d'yeux que pour Natasha.
Un peu trop flagrante, Julie se retourne vers moi comme pour obtenir une forme d'approbation. Je la lui donne sous la forme d'un large sourire. - " Bon, eh bien, Natasha vous appartient. Prenez-en bien soin. Je vous la prte avec plaisir. " Par de lents mouvements latraux des hanches, Natasha se dfait de son jeans. Julie et moi, un peu plus en retrait, observons ce qui d'habitude m'est rserv.
La magie de l'instant commence secouer mon membre par spasmes. Celui-ci n'est cependant pas encore maturit. Je le rfrne alors qu'il tente de se cabrer comme un talon avide de libert. Le jeans sur le plancher nous dvoile le plus beau des spectacles.
Voici les jambes nues de Natasha, toujours de dos. Son petit string noir offre la sparation nette de deux fesses rondement invitantes. Julie s'est appuye sur le ct mince de la porte de la cabine. Les jambes places de part et d'autre de celle-ci, elle exerce quelques pressions discrtes du pubis. L'ondulation de son bassin est peine perceptible.

l'intrieur, Natasha a enfil une robe trs courte qui laisse son dos nu. Le vtement s'attache l'arrire, grce de fines lanires qu'il faut nouer. Elle appelle Julie la rescousse. Sans un mot, la jeune femme s'approche. En prenant les lanires pendantes, Julie frle l'extrieur des seins de Natasha avant de rejoindre les cordons sur ses omoplates. Ses mains glissent lentement sur la peau fine et dore de Natasha. Je suis fascin par la scne.

Pour Julie, je n'existe dj plus. J'apprcie son aisance, car elle ne se trompe pas : je lui laisse la voie totalement libre. - " Peux-tu fermer la porte deux minutes, le temps de tout ajuster?, me demande Natasha. Je veux te faire la surprise. " Sans mme attendre de rponse ma part, elle referme la porte de la cabine et tire le verrou. Je suis secou.
Me voici contraint d'observer la scne par l'espace de quarante centimtres qui spare la porte du sol. Je recule rapidement pour accentuer mon champ de vision. Je dois dsormais deviner ce que je ne peux voir entirement. Les deux femmes se font face.
droite, j'observe les pieds nus de Natasha. Avec le droit, elle repousse le jeans sur le sol dans un coin du cubicule. ma gauche, mais devant Natasha, je vois les longues bottes talons hauts de Julie. Dans ma tte, les images se bousculent.
J'imagine leurs lvres et leurs langues emmles dans des baisers passionns. Je les devine, chacune empoignant la nuque et les cheveux de l'autre pour mieux mler leurs bouches, leurs souffles, leurs salives. Les pieds bougent peu, mais les chevilles s'agitent sous la tension des mouvements qu'elles partagent. Dans ma tte, puisque rien ne m'est impos, tout devient possible.
Je les vois caresser leurs courbes. Derrire cette porte verrouille, tout le dsir contenu peut maintenant s'exprimer librement. Je les imagine sauvages, presque frntiques. S'il y a peu ma verge n'tait qu'en phase intermdiaire, la voil qui atteint son expansion maximale, douloureuse, dans l'troitesse de mon pantalon. Aprs quelques instants, les pieds nus s'orientent dans la mme direction que les bottes. Natasha offre son dos Julie. Les bottes trpignent un peu sans que je sache vraiment ce qui se droule derrire le panneau de bois.
Peut-tre mille choses, peut-tre rien, au fond. Mais, lorsque je vois l'un des pieds nus se relever sur la pointe, je sais trs bien qu'il traduit une expiration du corps de Natasha. Ses orteils s'ouvrent sur le sol comme un pinceau sur une toile. Mon imagination dlire. La douleur est vive dans mon jeans. Je voudrais me trouver nu, moi aussi, mais c'est impossible.

Je voudrais prendre mon sexe en main, mais depuis ma position d'observateur, je suis expos la vue des passants. Malgr tout, je ne suis pas du. J'endure la plus merveilleuse souffrance qui soit. J'observe des pieds me raconter ce que je ne peux qu'imaginer. Les bottes trpignent de plus en plus. Natasha carte les pieds. Ses chevilles penchent vers l'avant. mon avis, elle vient d'offrir l'intrieur de ses cuisses chaudes aux mains affames de Julie.
Cela dure quelques minutes. Quelques minutes o mon cerveau connat l'enfer. partir des mouvements de chevilles, j'imagine Julie retenant la longue chevelure de Natasha. Cette dernire se cambre, la bouche entrouverte. La langue sortie, elle cherche dsesprment goter un sexe invisible. Julie doit avoir saisi les seins ronds de Natasha prsent.
Elle doit pincer fermement les mamelons durs entre ses doigts. Du mme coup, elle ajoute le plaisir d'une lgre brlure. En ce moment, j'envie Julie, cette inconnue qui se tape ma femme. Puis, mon cerveau identifie un haltement familier. Au bas de la porte, les chevilles nues bougent de l'avant vers l'arrire. En pense, je vois de nouveau Natasha.
Elle frotte assurment ses fesses invitantes contre la chatte de cette femme anonyme. D'ailleurs, les bottes accusent un lger recul sous la pression de son joli petit cul. Elle m'excite terriblement. Si elle pense moi, Natasha sait qu'en cet instant je voudrais exploser, que la torture est insoutenable. Elle sait aussi que mon cerveau se gave du moindre dtail provenant de l'ouverture au bas de la porte. Je n'en peux plus. Pourtant, rien ne m'empcherait de pntrer dans la cabine voisine, de fermer la porte et de vider mon sperme brlant au son de ses gmissements.

Mais, voil : je ne veux rien manquer. - " Mmmh, c'est bon ", murmure Natasha. Le tremblement de sa voix me fait imaginer les doigts de la vendeuse qui caressent frntiquement ses lvres et son clitoris. Mon esprit entrevoit les doigts de Julie qui vont et viennent dans le sexe mouill de Natasha. Celui-ci doit tre ce point lubrifi qu'elle s'y enfonce jusqu'aux jointures.

Mais, mon plaisir augmente encore lorsque, tout coup, les bottes reculent quelque peu. Julie prend ses distances par rapport aux pieds de Natasha en attente. Julie a dcid de mieux voir. " Mais, voir quoi? ", me dis-je surexcit. Connaissant les gots de Natasha, je crois comprendre qu'elle offre maintenant Julie de caresser son anus. La vendeuse s'est donn l'espace pour bien voir la petite rosette de chair. Maintenant, une botte est tourne dans ma direction et l'autre pointe vers Natasha. Julie se rapproche. Elle a trouv la petite ouverture.
Natasha n'a pas boug, mais elle lche un petit cri aigu. D'une main, la jeune femme doit se dlecter de sa chatte alors que, de l'autre, elle enfonce peut-tre un ou deux doigts dans son petit cul serr. Natasha laisse chapper un grognement de plaisir. Je la sens trs excite. Je reconnais ce son. Elle est sur le point de jouir. Les battements de mon cur se dchanent. Voil plus de vingt minutes qu'elles sont toutes les deux enfermes dans cet espace restreint. Je monte et descends le poing ferm contre mon sexe emprisonn. Mon gland est prt exploser. D'un coup, les pieds nus se tournent face aux bottes. Ils sont toujours carts.
Mais, je n'entends plus rien, aucun souffle, aucun son. J'imagine alors que leurs bouches sont nouveau entremles. Leurs langues avides se titillent encore, s'enroulent et se sucent. Je veux mourir et Natasha le sait. Je dfoncerais cette porte, mais je me plie aux rgles du jeu qu'elle dirige. Cette porte, c'est elle qui la contrle. Maintenant, les bottes s'affaissent vers l'avant. Les genoux de Julie touchent le sol. " La cochonne, me dis-je en pensant Natasha, elle l'a oblig s'agenouiller et manger goulment sa chatte! " J'imagine la vendeuse qui dvore son sexe brlant. Les deux mains de Natasha sont probablement appuyes derrire la tte de Julie.
Elle doit empoigner ses cheveux pour mieux presser cette langue sur sa vulve humide. Cette fois, les chevilles de Natasha sont penches vers l'arrire. Elle est adosse contre la cabine. Puis, elle monte sur la pointe des pieds. Ses jambes sont toutes ouvertes. Natasha se cambre pour mieux recevoir la bouche gourmande de Julie. Je suis sr qu'elle perd presque conscience. Moi, je rve de soulager l'insoutenable tension de mon sexe. Je voudrais me foutre de la Terre entire, mais ma raison l'emporte. Je suis donc condamn la torture de mon membre norme, coinc dans ce tissu intransigeant qui le squestre dlicieusement. Je suis perdu dans mes penses les plus perverses lorsqu'une voix me ramne la ralit : - " a va bien, monsieur? La commerante est ici? La porte tait presque ferme alors je me demandais..." Le retour la ralit est brutal. Un garde de scurit d'une cinquantaine d'annes se tient devant moi et attend une rponse.
Il n'a pas vu ce que j'observais. - " Si, si!, dis-je assez fort pour tre entendu par les filles dans la cabine. La vendeuse est en train de conseiller ma femme pour une robe. " Le garde se dirige vers la caisse, en tripotant quelques articles. Discrtement, j'ai observ les genoux qui se sont redresss. Pendant un moment, ni les pieds, ni les bottes n'ont boug. Les deux femmes doivent certainement s'employer effacer toute trace visible de leurs instants de volupt.
Natasha n'a pas joui. Moi, non plus d'ailleurs mais, moi, je n'en aurais pas eu le loisir. Finalement, la porte s'ouvre ne laissant sortir que la vendeuse. Elle me lance un regard complice. Julie semble me dire deux fois merci. D'une part, de lui avoir offert Natasha et, d'autre part, de lui avoir sauv la mise avec le gars de la scurit. Dans le premier cas, je songe : " Je n'y suis pour rien. De toute faon, c'tait un plaisir de vous voir faire, mme si " voir " est un bien grand mot ". En ce moment, j'ai la tte dans un nuage, un peu comme lors d'un rveil trop brusque. Je n'ai pas vu Natasha remettre son jeans. Elle sort son tour de la cabine. Elle serre les dents et lve les yeux au ciel. Elle semble dire : " Qu'est-ce qu'il avait besoin d'arriver celui-l! ". J'acquiesce en levant moi aussi les sourcils. Alors, Natasha dpose toutes les robes sur un tourniquet, ne conservant dans les mains que celle, lanires, qu'elle avait port quelques minutes peine, avant de s'en dfaire et de se donner tout entire. Elle s'approche de la vendeuse. - " Des clients me demandaient si c'tait ouvert ou ferm. Bon, alors, je leur dis que c'est ouvert? ", demande le type au comptoir. Natasha dpose la robe devant le gardien. Puis, s'adressant Julie avec un sourire complice, elle dit : " C'est celle-l que je prends. J'ai bien aim les petites lanires. "

Auteur

 

Accueil Histoire érotique Histoires Lesbiennes




Partenaire de communication avec logiciel fax internet
Nom de domaine et hebergement internet