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C'est la semaine avant Noël, je suis invité à une conférence
sur le futur de l'informatique à Paris. J'ai été invité
à cette conférence car j'étudie l'informatique et je travaille,
en particulier sur les applications du futur. C'est une
chance pour moi de rencontrer les meilleurs spécialistes
de l'informatique alors que je n'ai que 21 ans. Tous les
invités logent dans des chambres doubles d'un grand hôtel
très luxueux de Paris. Lorsque j'arrive le soir à l'hôtel,
je passe à la réception prendre ma clé, puis monte au 15ème
étage. Arrivé devant la porte de la chambre 215, j'introduis
la clé dans la serrure et, à peine ai-je tourné la clé dans
la serrure que la porte s'ouvre. C'est la personne qui s'est
vue attribuer la même chambre que moi. J'ai l'heureuse surprise
de découvrir une magnifique femme brune d'environ 35, 40
ans. Elle m'accueille en me disant :
- Bonjour monsieur, je crois qu'on va loger dans la même
chambre durant ces 3 prochains jours !
Je me dis à cet instant que j'ai énormément de chance de
me retrouver dans la même chambre que cette très belle femme.
Je rentre dans la chambre puis je pose mon sac sur le lit
qui reste libre. On discute un moment pour faire un peu
connaissance, on parle d'informatique, on parle du domaine
dans lequel on travaille, on parle même de nos idées sur
le futur de l'informatique. C'est alors qu'elle me dit quelle
souhaite prendre une douche avant d'aller à la réunion d'accueil
qui a lieu dès ce soir. Elle va dans la salle de bain pour
prendre sa douche et pendant ce temps je range mes affaires,
puis elle me demande si je veux bien lui apporter une serviette
car elle l'a oubliée. Je pénètre donc dans la salle de bain,
une serviette à la main, l'ambiance est très chaude et humide,
tous les miroirs sont recouverts de buée. Et là qu'elle
est ma surprise de la voir se passer le pommeau de douche
sur les seins. Elle a une poitrine très, très avantageuse.
Elle a, en effet, l'air de prendre vraiment plaisir à sentir
le jet d'eau caresser ses mamelons, puis couler jusqu'à
son entrejambe. Je suis d'ailleurs étonné de voir sa chatte
tellement touffue qu'elle n'a pas dû être rasée depuis déjà
quelque temps. J'entrebâille à peine le rideau de douche
pour lui donner la serviette et elle pousse un petit cri
car elle ne m'avait pas entendu arriver. Elle prend donc
la serviette un peu gênée, car elle doit se douter que je
l'ai vue se donner du plaisir sous la douche. Après s'être
séchée, elle sort de la salle de bain et je dois dire qu'habillée
juste de sa serviette, elle est vraiment très belle et très
attirante. Elle me dit alors :
-C'est à votre tour d'y aller, mon cher, profitez bien de
cette douche, elle est vraiment très agréable !
Je rentre dans la salle de bain, je me déshabille et je
vois qu'elle a laissé ses affaires sur le petit placard.
Je suis tout de suite attiré par l'odeur très forte mais
très agréable de sa culotte. Je la repose aussitôt de peur
qu'elle rentre à ce moment là et qu'elle ne me voit à moitié
nu, sa culotte à la main. Je rentre donc immédiatement dans
la douche. Toutes ces histoires m'ont tellement excité que
je bande sous la douche comme jamais auparavant. Sous l'effet
de l'excitation je commence à me masturber, mais je m'interromps
sur le coup car j'entends la porte s'ouvrir. La belle brune,
source de mon excitation, rentre dans la pièce et c'est
alors à mon tour de me sentir terriblement gêné. Elle me
dit :
- Je vous apporte votre serviette, vous l'aviez tout comme
moi oublié.
Je la remercie d'une toute petite voix, compte tenu de ma
gêne, elle me tance alors :
-Ne soyez pas gêné parce que je vous vois tout nu, vous
savez j'ai 36 ans, alors même si vous êtes jeune, vous devez
vous douter que j'ai déjà vu beaucoup d'hommes nus... Et
ne soyez pas non plus embarrassé parce que vous étiez en
train de vous masturber, car quand vous êtes entré tout
à l'heure, je me touchais moi aussi, c'est normal de se
donner du plaisir...
Et tiens, ne me dis plus madame, je m'appelle Marie, je
n'ai qu'une quinzaine d'années de plus que toi, je suis
pas assez vielle pour que tu me dise madame et puis tu as
pu te rendre compte que j'avais un très beau corps, hein,
je suis sûr que même les jeunes filles avec qui tu couches
d'habitude n'ont pas un aussi beau corps que moi n'est-ce
pas ?
J'ai à peine le temps de lui répondre qu'elle ouvre d'un
coup le rideau de la douche, laisse tomber à terre sa serviette,
et me rejoint.
- Alors, tu vois t'as plus aucune raison d'être gêné, nous
sommes tous les deux complètement nus. As-tu déjà eu des
expériences avec une femme expérimentée de plus de 30 ans,
comme moi ou bien n'as-tu connu que des filles de ton âge
?
- Non heu, c'est vrai vous êtes la première vrai femme que
je vois comme ça toute nue en face de moi.
- Quoi qu'il en soit, je vois que je te plaîs, ta bite est
dure et bien dressée. Qu'est-ce que t'attends, profites-en,
touche-moi.
Je suis scié, il y a à peine une heure, je ne connaissais
même pas cette femme et maintenant, je me retrouve tout
nu en train de bander devant elle dans une baignoire. Nos
deux corps se retrouvent ainsi vite en sueur. J'approche
alors ma main de son gros sein gauche et je le touche à
peine qu'il pointe. Cela m'excite de penser à toutes les
choses que cette femme frétillante peut m'apprendre sur
le sexe. Après lui avoir bien malaxé les seins, j'approche
mes lèvres de sa nuque et je l'entend glousser de plaisir
lorsque je l'embrasse avant de la lécher dans le cou. Pendant
que je lui donne du plaisir avec ma bouche, elle ne perd
pas son temps et j'apprécie assez qu'elle parcourt mon corps
avec ses mains avant de s'en prendre à mon sexe. Elle vient
se positionner derrière moi et me dit :
- Tu vois, moi aussi je peux te branler, mais n'éjacule
pas trop vite, on commence à peine. Tu vas voir ce que tu
vas voir. Les jeunes filles que t'as baisées jusqu'à présent
ne connaissaient rien au sexe, je vais te faire découvrir
la vraie jouissance au cours de ces 3 jours.
Elle me demande de m'allonger dans la douche, me met un
préservatif et s'empale sur ma grosse bitte qui n'attendait
que ça. Pendant qu'elle va et vient, s'enfonçant sur mon
sexe de plus en plus profondément, je lui tripote les seins,
les tire, les tord, ça les fait durcir et grossir. C'est
assez obscène de les voir se balancer comme ça, de haut
en bas comme des élastiques. Puis j'approche ma main droite
de ses fesses et, après les avoir caressé, je lui fourre
un doigt dans l'anus, puis deux, ce qui me permet de me
rendre compte qu'elle n'a pas le trou du cul étroit. Je
ne m'attendais pas à ce que le mouvement de mes doigts dans
son cul lui donne autant de plaisir. À chaque fois que j'essaye
de l'enfoncer encore plus profondément, elle pousse des
petits cris de jouissance. Lorsqu'elle n'en peut plus de
faire des va-et-vient sur mon sexe, elle se retire pour
me finir à la main et m'implore de lui exploser sur la poitrine.
J'éjacule donc sur ses seins et je dois dire que je n'avais
jamais fait sortir autant de sperme d'un seul coup, surtout
que je ne débande pas car ça m'excite de la voir prendre
plaisir à se toucher les seins maintenant recouvert de tout
mon sperme.
Après avoir repris nos esprits, nous prenons vite une douche
pour nous débarrasser du sperme et nous rafraîchir, afin
de ne pas arriver en retard à la réunion d'ouverture du
colloque. Pendant un entracte du colloque, voilà qu'elle
m'entraîne aux toilettes. À peine ai-je fermé la porte qu'elle
enlève sa culotte, afin que je lui lèche la chatte. J'avais
jamais fait ça auparavant et ça m'effrayait un peu car je
n'avais jamais vu une chatte aussi touffue que la sienne.
Malgré mon appréhension, j'approche ma bouche de cette grosse
touffe vraiment très odorante et j'introduis ma langue dans
son vagin, je la remue, je la lèche vigoureusement. Sans
qu'elle n'ait besoin de me dire que je le fais très bien,
je peux m'en apercevoir en sentant son chaud liquide vaginale
ruisseler. Je ne connaissais pas cette sensation mais je
dois bien avouer que c'est vraiment très agréable de lui
lécher la chatte et de remuer ma langue dans sa vulve chaude
et gluante. Après l'avoir fait encore bien jouir, je me
relève afin de me nettoyer le visage, je ne peux plus ressortir
des toilettes comme ça, j'ai de la mouille sur tout le visage
et ça commence à me couler sous le menton. Pendant que je
me lave le visage au lavabo, je peux la voir dans la glace
assise sur la cuvette, la jupe remontée et deux doigts dans
la chatte. Quel incroyable appétit sexuel ! Nous ressortons
des toilettes pour retourner à la salle de conférence mais
au lieu de remettre sa culotte, elle l'a fourre dans son
sac. Sans aucune gêne, elle se promène donc au milieu de
la foule, complètement nue sous la jupe de son tailleur.
Cette femme commence à me plaire de plus en plus, pas juste
parce qu'elle me fait découvrir les plaisirs du sexe, mais
surtout parce que j'aime l'audace dont elle fait preuve.
Mais en fait je l'avais mal jugée. Non seulement elle se
comporte durant toute la cérémonie d'ouverture comme une
vraie femme de la haute mais elle connaît tout le gratin
de l'informatique mondiale. Je suis très heureux d'être
présenté à toutes ces personnalités, ça pourra peut-être
me servir plus tard. Quand elle voit mon étonnement, elle
me rassure en me disant :
- Tu sais, je n'ai couché avec aucune de toutes ces personnes.
Si je connais tout le monde, c'est tout simplement parce
que je suis la directrice d'une des meilleurs entreprises
du genre et que mon père est un riche banquier. Je dois
te dire en fait que tu es le premier homme avec qui je me
laisse aller comme ça. Avant j'étais très timide, mais depuis
peu, j'ai décidé de me lâcher et de faire plein de choses
qui peuvent paraître anticonformistes. J'en ai juste marre
de de respecter les règles établies. Et j'ai l'impression
que tu va bientôt devenir comme moi, non ?
J'acquiesce, que dire de plus ??? Sur ces paroles, elle
nous entraîne au sous sol, à la blanchisserie. C'est une
pièce assez grande avec du linge blanc partout, des draps
et des serviettes. Nous nous cachons derrière une pile de
draps, au cas où quelqu'un entrerait. Marie baisse mon pantalon
et mon slip d'un seul coup. Elle enfourne immédiatement
mon sexe encore tout mou. Le mouvement rapide de sa langue,
enrobant mon gland, déclenche immédiatement une érection.
Elle me suce et me lèche jusqu'aux testicules, elle me pompe
la bite tellement fort que j'ai l'impression qu'elle va
me faire sortir le sperme, comme quand on aspire un liquide
avec une paille. Je suis tout d'un coup très déçu, car elle
se décide d'arrêter la pipe avant que j'ai pu lui éjaculer
au visage. Mais à mon plus grand bonheur, elle m'annonce
que je vais faire l'expérience d'une chose qui m'est encore
inconnue.
- Je paris que tu n'as encore jamais pris une femme par
derrière, tu vas voir !
Après m'avoir enfiler un préservatif rose, elle me lubrifie
la bite pour que je la pénètre plus facilement. Elle quitte
carrément son tailleur et se met à quatre pattes, le cul
bien dressé. Je trouve cela un peu obscène mais tout de
même très excitant. Ses gros seins pendent et touchent presque
le sol, son anus s'écarte pour que j'y pénètre. Je l'encule
d'un seul coup, elle pousse un cri mais malgré ça, elle
en redemande. Je vais donc d'avant en arrière, je la bourre
violemment, elle a les seins qui balancent comme de grosses
masses molles. Je continue à la défoncer tant que je peux,
jusqu'à ce que je sente le jus arriver. Je me retire alors,
arrachant la capote et la retournant pour lui éjaculer au
visage. C'est à ce moment là, qu'une jeune femme entre dans
la blanchisserie et nous aperçoit, dans cette position plus
que gênante. Sur le coup, elle a un peu peur, mais surtout
elle prend la couleur d'une tomate. Marie l'oblige à venir
près d'elle et lui enlève délicatement sa robe de femme
de ménage. Elle s'appelle Sophie, elle un peu timide mais
Marie fini par la décoincer à force de l'embrasser...
Marie ne se fait pas prier pour lui tripoter les seins et
les lui pincer. Les aréoles gonflent de plaisir et Sophie
a l'air heureuse, elle n'a jamais été aussi excité, nous
confie-t-elle. Après que Marie l'ai encore plus chauffée
en lui caressant les fesses, elle la fait s'allonger et
lui dit de se laisser faire. Je tente de refaire avec Sophie
ce que j'ai déjà fait avec Marie, en lui léchant la chatte,
mais à peine ai-je approché ma langue que je me rends compte
qu'elle n'a pas la vulve aussi humide, elle ne mouille pas
assez pour que ce soit suffisamment agréable. Je commence
alors par la pénétrer avec mes doigts, et je remue à l'intérieur
tant que je peux, j'enfonce jusqu'à la faire crier, mais
elle me dit de ne surtout pas arrêter. Mais des que j'aperçois
son doux liquide commencer à couler au bord de ses lèvres,
je me précipite pour plonger ma langue au plus profond de
son chaud vagin. Pendant que je la lèche, Marie me caresse
les fesses et me lèche un peu partout jusqu'à ce que je
sois presque entièrement recouvert de salive. Quand Sophie
atteint l'orgasme tant attendue, Marie lui intime de me
tailler une pipe tandis que nous nous livrons à la plus
mouillée des séances de baisers. Nous mélangeons nos deux
langues avec une telle passion que la salive coule partout
le long de notre cou. Une fois nos péripéties terminées,
nous nous rhabillons tous, puis nous repartons en laissant
Sophie seule, tout en lui promettant de remettre ça...
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