TITRE : Fantasme
Catégorie : 
Histoire Groupes et Partouze

Accueil Histoire érotique Toutes les histoires

JMat avait tellement attendu ce moment. Mais maintenant que cela allait arriver, il sentait comme des gouttes de sueur perler dans son dos et sur son crâne. Aurait-il soudainement peur ?
Il était à l’heure. Dans cet immense hôtel de G. Il avait réservé la chambre la veille. Lorsqu’Elle lui avait confirmé par mail son arrivée pour le lendemain.
Il s’était garé au parking. Avait demandé la clé à la réception. Avait rempli une fiche sous un faux nom. Avait pris l’ascenseur jusqu’au cinquième étage. Avait ouvert la chambre 54. Avait refermé la porte. Doucement.
Puis il avait enlevé son blouson et ses chaussures. Posé son sac à dos sur un des fauteuils. Et comme Elle le lui avait demandé, envoyé un texto sur son portable avec simplement ‘’chambre 54 je t’attends’’.
Et il l’attendait. Avec impatience. Ce fantasme était en lui depuis quelques mois. Cela l’avait amusé au début. Même inquiété. Puis finalement il lui en avait parlé. En direct sur un chat internet. Ils avaient échangé leurs avis sur la question et il s’était avéré qu’Elle avait le même fantasme que lui.
Il ne posa pas plus de questions. Il n’osait pas penser qu’Elle lui écrirait un jour ‘’Ok. On va le faire. Je viens à G. dans une semaine.’’
Et Elle est venue. Lui avait demandé de réserver la chambre d’hôtel. Et maintenant il l’attendait.
Ils ne se connaissaient pas physiquement. S’étaient échangé leurs photos. Tout simplement. Mais entre eux il y avait comme un courant qui passait. Comme une ressemblance. Comme des évidences qu’un jour il fallait qu’ils se rencontrent.
Il entendit taper à la porte. Une petite angoisse lui monta dans la gorge. Et si il n’était pas à la hauteur ? Et si ils ne se plaisaient pas ? Et si … Des dizaines de questions envahirent sa tête avant même qu’il se lève pour aller lui ouvrir.
Bien entendu, ils en avait ‘’parlé’’ plusieurs fois avant de prendre ce rendez-vous. Ils avaient convenu d’un code entre eux. Si lui ou Elle ne voulait plus réaliser ce fantasme commun, si à un moment donné, l’un des deux voulait stopper le ‘’jeu’’, il suffisait de prendre la main de l’autre et de dire ‘’stop’’…
Mat était très excité et angoissé à la fois. Il sauta du lit sur lequel il s’était allongé et ouvrit la porte.
Elle entra. Et le plaqua contre le mur. Il se laissa faire. Elle lui enleva sa chemise d’une main, tenant de l’autre les deux mains de son jeune prisonnier. Elle l’entraîna vers le lit où Elle le jeta.
Mat ne bougeait pas. Il la regardait. Elle portait un blouson de cuir qu’Elle enleva rapidement et laissa tomber par terre. Elle se dirigea vers la fenêtre et tira les lourds rideaux de la chambre.
Cette douce obscurité renforçait encore plus l’excitation de Mat. Il était étendu sur le lit, torse nu et ne bougeait pas. Elle retira ses chaussures. Ses vêtements. Elle était maintenant nue devant lui. Debout devant le lit.
Mat n’entendait plus aucun bruit. Que leurs souffles. Rapides. Elle sortit de son sac un bandeau et une paire de menottes. Elle s’agenouilla sur le lit et lui attacha les deux mains entre elles. Au dessus de sa tête. Il la regardait fixement. Elle était maintenant tout près de lui. Son visage au dessus du sien. Il eut envie de lui prendre la bouche mais il savait que leur jeu avait des règles. Et qu’il devait les respecter.
Elle lui banda les yeux. Il sentit ses seins lourds lui frôler le torse et le visage. Il eut comme un tremblement qui lui parcourut tout le corps. Il sentit sa main ouvrir rapidement la braguette de son pantalon. Puis ses deux mains lui retirer ainsi que son caleçon et ses chaussettes.
Il était maintenant nu. A sa merci. Elle était descendu du lit. Il n’entendait que son souffle. Plus lent. Il sentait une odeur de vanille. Sûrement son parfum…
Elle le regardait. Immobile. Attaché. Nu. Offert. Son sexe commença à se durcir. Elle remonta à genoux sur le lit immense et approcha sa bouche de ce membre inconnu.
Elle le lécha doucement sur toute sa longueur. Puis de plus en plus vite. Mat se trémoussait. Il avait encore des frissons. Mais de plaisir.
Elle continuait de le lécher puis engloutit totalement son sexe dans sa bouche. Comme si Elle avait pu l’avaler tout entier. Elle le sentait se durcir et grossir au contact de sa langue. A l’intérieur de sa bouche.
Mat poussa un petit gémissement. Elle arrêta sa caresse et murmura ‘’chuttttt’’. Mat retint son cri. Encore une règle… Pas un mot. Pas un baiser. Pas un bruit. A peine un geste. A peine un regard. Que du plaisir. Que du sexe. Que du frisson. Il devait se laisser faire. Se laisser aller. S’abandonner. Et Elle partirait. Il avait donné son accord.
Le sexe du jeune homme était maintenant complètement en érection. Elle descendit sa langue un peu plus bas. Sur ses couilles. Sur son anus. Mat se trémoussait de plus en plus. Il sentait le plaisir monter en lui.
Il se dit à ce moment là qu’il n’allait jamais pouvoir respecter toutes les règles. Ne pas crier sa jouissance. Ne pas embrasser ces seins ou ce corps qu’il avait à peine vus mais dont il ressentait le contact. Ne pas entendre le son de sa voix à Elle lorsqu’il la ferait jouir… Tout ça allait être au dessus de ses forces.
Il eut alors envie de lui prendre les mains et de lui dire ‘’stop’’. Mais ses mains liées l’en empêchaient… Avait-Elle fait exprès ?
Elle lui attrapait justement les mains et le fit s’asseoir face à elle. Elle frôlait chaque partie de son corps de sa bouche et de ses mains de ses seins et de sa langue. Lui n’avait pas le droit de bouger. C’était un supplice à la fois délicieux et cruel. Mais il aimait ça.
Plus Elle s’approchait de lui dans ses caresses et ses baisers, plus il songeait à enfreindre les règles du jeu et à prendre avec sa bouche toute partie du corps qu’il devinait. Mais il tint bon.
Elle était maintenant allongée sur le dos. Elle l’attirait vers Elle. Lui fit descendre la tête vers son sexe déjà humide. Mat trouva la position assez inconfortable compte tenu de ses mains toujours liées mais Elle passa sa tête en dessous de ses bras.
Mat lécha la chatte parfaitement lisse. Elle serra les dents pour ne pas gémir à son tour. Il entrait et sortait sa langue en Elle comme il l’aurait fait avec son sexe. Elle se tortillait mais aucun son ne sortait de sa bouche. Il continuait à la faire mouiller de plus en plus. Elle était maintenant complètement ouverte à sa bouche à sa langue à cette ardeur qu’il avait de lui donner du plaisir de cette manière.
Elle retenait ses gémissements et ses cris. Une larme coula de ses yeux tant c’était difficile. Mais Elle avait imposé les règles Elle-même !
A un instant, Elle espéra qu’il dise ‘’stop’’ et qu’Elle puisse hurler sa jouissance. Mais il continuait à l’avaler de sa bouche gourmande et pourtant si peu experte.
Une autre larme coula de ses yeux. Il avait maintenant relevé la tête et, de sa langue, explorait son corps. Il monta jusqu’à son visage. Elle entendait et sentait sur son corps son souffle court et chaud. Il ramassa ses larmes de sa langue et resta un moment en suspension au dessus de sa bouche. Lui ne la voyait pas. Elle ferma les yeux. Peut-être l’un des deux allait…
Mais il continua son voyage de sa langue sur ses seins durcis. Lécha ses tétons. Avala son ventre et son nombril. Elle n’avait maintenant plus qu’une envie : qu’il la prenne brusquement.
Elle entoura son corps de ses jambes et le guida en elle de ses mains. Il murmura : - S’il te plaît… Les menottes…
Pour la première fois Elle entendit sa voix. Il avait une voix chaude et grave. Mûre pour son jeune âge. Elle tendit la main vers son sac posé au pied du lit et en sortit les clés des menottes.
Elle libéra Mat. Il la remercia d’un baiser sur la main. Elle sourit et laissa tomber son sac par terre. Et les menottes.
Les mains délivrées, le jeune homme caressa les seins les hanches le ventre l’intérieur des cuisses de sa partenaire. Elle sentait son désir monter en Elle comme jamais. L’excitation de ce fantasme enfin réalisé lui donnait des frissons qu’Elle n’avait jamais connu alors.
Les doigts de Mat entraient maintenant l’un après l’autre dans son sexe trempé. Elle sursautait à chacune de ses pénétrations. Elle suppliait dans sa tête qu’il la prenne maintenant.
Mais lui continuait à explorer chaque parcelle de ce corps auquel il avait tant rêvé. Chaque coin de peau. Chaque pore. De sa bouche. De ses mains. De ses doigts. De ses cils. Il caressait. Fouillait. Enfonçait. Effleurait. Léchait. Suçait. Avalait. Aspirait.
Puis, d’un coup, il enfonça son sexe en Elle. Elle hurla intérieurement. Ne laissant sortir de sa bouche qu’un soupir. Il s’enfonçait de plus en plus. Elle retenait ses cris son souffle. Serrait les dents. Il faisait de même. Ne pas parler. Ne pas laisser sortir un seul son.
Au moment où Elle atteignit l’orgasme, ses doigts entortillèrent les cheveux de Mat. Ses jambes se bloquèrent comme dans une crampe. Son ventre se souleva comme par un spasme. Elle se mordit la langue pour ne pas gémir.
Il se retira d’Elle et embrassa ses seins doucement. Elle ne pouvait plus respirer. Elle avait l’impression d’étouffer. Puis elle ne se retint pas. Elle ouvrit la bouche et en sortit un long et rauque gémissement.
Il s’arrêta. Leva la tête et retira son bandeau. Leurs regards se croisèrent vraiment. Pas comme à son arrivée dans la chambre où il avait à peine eu le temps de la voir.
Leurs yeux étaient du même bleu. Et brillaient de la même manière. Elle détourna la tête. Comme pour s’avouer perdante. Il lui mordilla et couvrit de baisers humides son cou sa nuque ses tempes ses paupières son nez ses joues son front son menton.
Elle voulut s’enfuir du lit. Ne plus subir autant de tendresse. Ne plus lâcher aucune faiblesse. Ne plus aimer aucune caresse.
Alors il a prit sa main. L’a porté à sa bouche. Et a murmuré son prénom au creux de son oreille. A essuyé encore de sa langue les larmes qui coulaient le long de ses joues.
Elle a souri. Il lui a fait l’amour. Elle lui a fait l’amour. Ils se sont Aimer. Ont oublié le fantasme. Ont oublié les règles. Ont parlé. Gémi. Murmuré. Crié. Hurlé. Leur Bonheur. Leur Désir. Leur Plaisir.
Quelques heures plus tard Elle est repartie. Laissant dans cette chambre un parfum de vanille. De ces parfums qui s’évapore vite. Mais qu’on oublie jamais.

Auteur

 

Accueil Histoire érotique Toutes les histoires

Les couples en ligne :




Partenaire de communication avec logiciel fax internet
Nom de domaine et hebergement internet