TITRE :  Ciel mon mari !
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Histoire au bureau
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Le lendemain soir en rentrant de l'agence, je décidais d'aborder le sujet d'une épilation totale avec mon mari. Je savais que Marc ne m'accorderai aucun répit à ce propos, cela faisait par des choses qu'il adorait. Il était bien trop content que Pierre ai abordé cette question. Il allait me l'imposer, et moi…et moi…comme vous pouvez le penser, eh bien ! j'accepterai…Je m'approchais donc de mon mari, "très chatte" et lui posais cette question

- "Dis voir chéri, si je me faisais épiler intégralement tu serais contre ?"

- "Pourquoi veux-tu faire cela ?"

- "Mais, pour te plaire…"

- "Pour me plaire…à moi…ou à ceux avec qui tu baises …? "

- "…"

- "Cesse de me prendre, de plus, pour un imbécile…"

- "…"

Sans voix, je restais sans voix…Il reprit

- "Tu sais, une femme qui ne rouspète plus après son boulot, qui recommence à s'arranger, à se coiffer, se maquiller redevenir même un peu sexy, il y a de quoi s'interroger…Mais les questions trouvent vite une réponse quand on voit sa femme, à la sortie du travail, rouler des pelles à (je suppose) son patron, le recevoir ou aller chez lui ses jours de congé, et encore plus lorsque sa chère et tendre épouse, soit disant en stage se rend, en compagnie du même homme, dans un restaurant connu pour être aussi un lieu de rencontre échangiste et qu'ils en ressortent accompagnés d'un troisième larron… Et pour couronner le tout, la douce compagne veut (à la demande de qui ?) se faire épiler en prétendant vouloir plaire à son mari"

- "…"

Je ne pouvais articuler aucun son, il savait tout…depuis longtemps…Les larmes me vinrent aux yeux…Il poursuivit :

- "Et maintenant, la suite de tout cela…Tu veux divorcer ? Me quitter ?"

En sanglotant je lui affirmais que : non je ne voulais pas le quitter, que malgré les apparences je l'aimais, que j'avais cédé par surprise et que mes sens avaient été plus forts que ma volonté…Mais que pour rien, ni personne au monde je ne voulais me séparer de lui, ni lui faire de mal. Ce qui était la stricte vérité.

Il continua :

- "Je te crois, j'ai du mal à admettre mais je te crois… Et malgré tout je t'aime toujours… Alors que faisons-nous… Dans ce genre de situation il n'y a pas beaucoup d'alternative : D'abord la séparation, mais cela apparemment nous rendra malheureux tous les deux; Ensuite, nous restons ensemble mais tu cesses tes débordements extra-conjugaux, mais cela aussi va te rendre malheureuse et par conséquent moi aussi…"

- "Je ferais comme tu voudras…" l'assurai-je.

- "Il y a encore une autre solution" souligna-t-il alors "Nous restons ensemble, mais il faut que nous évoluions… Je te laisse continuer tes écarts de conduite autant qu'il te plaira, je deviens ce qu'il est convenu un mari complaisant mais en revanche, il faut que tu me racontes tout, vraiment tout, jusque dans les moindres détails et que moi aussi je profite de toi…Voilà les trois solutions que je te propose, y en a-t-il une que tu préfère ?"

A la lueur libertine que je distinguais dans ces yeux, il était clair que pour lui c'était la dernière solution qui lui convenait le mieux… Et à moi donc ! Pouvoir profiter de mon (mes) amant (s) puis tout raconter à mon mari pour l'exciter et vraisemblablement qu'ensuite il me…Ouh ! Peut-être que Philippe avait des fantasmes polissons…

Essuyant mes larmes je répondis :

- "Oh chéri, je ferais tout e que tu veux, si tu veux tout savoir, je te dirais tout…"

- "Je vois que tu as fait ton choix…"

- "Quand commençons-nous cette nouvelle façon de vivre notre sensualité"

- "Mais … Maintenant… Il me semble que j'ai du rater les épisodes précédents… Mais tout d'abord, déshabilles-toi, je veux entendre de beaux récits bien détaillés et bien croustillants, mais par une femme nue…".

Trop contente, je me déshabillais et lui narrais par le détail les quatre premiers témoignages que vous avez pu lire. Il m'interrompit une fois pour exiger que je le suce, je que je fis en m'ingéniant à lui procurer le plus de plaisir possible et lorsqu'il l'eut atteint, et ce pour la première fois, je m'en délectais et absorbait cette preuve liquide. Lorsque j'eus achevé mon de lui raconter mon expérience avec Marc et Pierre et la journée d'hier mon époux présentait une érection imposante. Désireuse de lui plaire, je lui proposais de me sod… En fait, d'enculer sa salope de femme…Ce qu'il fit résolument (vous pouvez me croire) jusqu'à ce que le plaisir nous submerge tous les deux.

Le lendemain je racontais tout à Marc, qui ravi de l'aubaine, fit preuve, de son cynisme habituel en précisant "que nous n'aurions plus besoin de nous cacher" et aussi "que j'allais enfin pouvoir venir à l'agence (plus ou moins) vêtue de façon plus sexy. Du coup, le soir même, une fois fermée l'agence, je dus me déshabiller entièrement pour qu'il me fasse jouir, à ma place au guichet plongé dans la pénombre. Ce soir là, je commençais mes débuts de narratrice et dévoilais mon début de soirée à mon mari qui à son tour me prouva ardemment sa flamme.

Bizarrement, malgré la liberté qui nous était offerte (et peut être même à cause de cela), nous décidâmes de ne pas nous voir ce lundi…J'en profitais pour aller chez le coiffeur (quelques mèches claires dans ma chevelure brune…) d'effectuer quelques emplettes (jupe un peu plus courte, une autre paire de talons hauts, de quoi changer mes couleurs de maquillage…) puisque j'avais décidé d'abandonner définitivement le look de l'ancienne Florence et que la nouvelle serait désormais très désirable.

Mon mari fut surpris de ma "sage" journée et me dit :

"Tu es quand même étrange, lorsque je l'ignorais, tu me trompais abondamment, et maintenant que je suis au courant tu hésite…C'est idiot tu ne crois pas ? ".

J'en convins. Il ajouta :

- "Tu sais que tu as mon approbation alors …" Et il continua :

- "Au fait et ton épilation, tu n'y es pas encore allée.? Tu devrais faire cela pour le week-end prochain, non ?"

Je promis de prendre rendez-vous pour le vendredi soir. Il eut l'ai ravi et enchaîna :

- "J'aimerai que ton (disons) chef t'accorde ton samedi, samedi soir je pense inviter des amis…".

- "D'accord, je lui demanderai, mais dis-moi qui veux-tu inviter ?"

- "Tu verras, c'est une surprise…"

Bon !, Je n'insistais pas et demandais le congé souhaité à Marc qui me l'accorda après qu'en pleine journée au risque de mettre à mal notre prudence, sous son bureau je lui accorde une agréable fellation puisqu'il m'avait précisé "que tout se méritait". Là encore Philippe eut droit à la relation de mes travaux buccaux.

Reste de la semaine : calme, vendredi…ah vendredi ! Marc me souhaita bon week-end et une heure après mon entre-jambe était lisse…Quelle sensation ! J'enlevais même mon mini-slip pour mieux en profiter…Un qui en profita également fut mon époux qui de la langue explora méticuleusement l'endroit (et l'envers). Je tentais également de savoir qui était nos invités du lendemain. Philippe ne voulut rien me dire précisant simplement que pour mon menu nous serions en tout quatre personnes pour un menu sinon de gala du moins recherché.

Le lendemain, avec son aide (enfin presque, ses mains étant souvent plus sur moi qu'à la cuisine)…, je réparais le repas et tout en cuisinant, je lui demandai :

- "Comment je m'habille ce soir".

- "J'aimerai infiniment que tu remettes ta robe longue".

Ah cette robe ! Qu'elle idée folle m'avait traversé la tête à cette époque ! Au moment de notre mariage pour un réveillon, j'avais acheté cette robe longue, noire qui me découvrait le dos jusqu'aux reins, dénudais mes épaules par de fines bretelles, dont le tissu assez mou révélait pratiquement la moitié de mes seins ce qui fait que tous les hommes présents avaient passé leur soirée le nez dans mon décolleté et que les autres femmes m'avaient adressé que des moues dédaigneuses et des regards assassins. J'étais passé ce soir là, pour une allumeuse que j'étais loin d'être et depuis…bien entendu, je n'avais jamais, au grand jamais, remis cette robe.

- "Mais enfin tu n'y pense pas et puis, j'ai pris quelques kilos, je ne suis pas sûr de rentrer dedans et puis enfin…le décolleté…vraiment quelle idée…".

- "Je t'assure cela me ferais très très plaisir, et puis lorsque nous seront seul…Mmmmm…".

- "Bon, écoutes, je vais la réessayer, mais si cela ne vas pas, je passerai autre chose".

Une fois la cuisine prête, la table dressée, je prévins mon mari qu'allais me consacrer à ma toilette et que ce n'était pas la peine qu'il vienne me tourner autour.

Une fois douchée et parfumée…robe du soir…donc coiffure assortie…je tirais mes cheveux en arrière en macaron sur la nuque…maquillage accentué…qui allongeait mes yeux noirs et agrandissait ma bouche. J'hésitais ensuite, porte-jarretelles ou bas auto fixant, je verrais en fonction de la robe. Ah la robe ! Malgré mes craintes je pus la passer, mais quelques kilos pris avaient une double conséquence. Tout d'abord, elle me moulait les hanches et surtout les fesses et ensuite le décolleté…vertigineux…Normalement je faisais un bon 95C (j'allais dire de base), depuis un moment sans soute à causes des caresses et autres sollicitations… et de l'âge je m'orientais plutôt vers un 95D…Alors vous pensez… Quelqu'un simplement un plus grand que moi pouvait clairement voir mes mamelons…donc si je me penchais…vue imprenable…j'allais faire voir le résultat à Philippe, mai je ne pouvais pas la mettre trop indécent… Bon de toute façon, impossible de mettre le porte-jarretelles.. Donc juste les bas noirs, un string. Je complétais l'ensemble par des talons aiguilles, des pendants d'oreilles, un petit collier pour souligner l'attache du cou…Me regardant dans le miroir, j'avoue immodestement que l'ensemble n'était pas mal du tout… Il était certain qu'en me voyant on ne pouvait avoir que des pensées coquines (pour le moins)…si seulement Marc avait pu me voir en cet instant…le connaissant cela aurait été la fête de mon petit derrière…

Un peu hésitante, je rejoignis mon mari qui demeura comme statufié. Je compris que si je ne me trouvais pas mal, lui, il me trouvait superbe enfin c'est ce que disaient ses yeux.

- "Magnifique, tu es magnifique…"

- "Je ne peux pas rester ainsi, enfin rends-toi compte " faisant un effet de poitrine.

"Oh si ! je t'en prie, tu es tellement belle fais-moi ce plaisir et puis tu me dois bien cela, tu m'as bien avoué que tu les avais pas mal montré et de plus dans un lieu public…"

- "Si tu es assuré que tes invités ne vont pas être choqués, je veux bien la garder, mais c'est bien pour te faire plaisir…" je ne pouvais faire moins…

Il me rassura et en profita pour me faire remarquer (moi aussi j'avais relevé ce détail, mais j'avais feint de l'ignorer) que l'on voyait parfaitement, en relief, sur mes hanches la cordelette de mon string…et, il conclut que le ferais mieux de le retirer…Mine de rien mon mari commençait à me chauffer et, pour lui donner la satisfaction de me voir provocante je le quittais… Pas mécontente de lui faire constater combien j'avais changé et je me promettait bien de le rassasier une fois ses invité partis…Quelques instants plus tard, la sonnette retentit.

- "Vas ouvrir à tes invités" me dit-il. J'avais compris, il voulait que je fasse de l'effet aux personnes qui arrivaient; Complice, j'allais ouvrir la porte et …. Et…. Et….

Statufiée… muette…impossible d'émettre un son…Sur le pas de la porte, il y avait Marc…et Pierre…radieux comme s'ils faisaient une bonne plaisanterie…

Philippe intervint :

"Entrez, entrez…excusez Florence, elle ne s'attendait évidemment pas à vous voir, elle doit être plus réactive d'habitude…".

Ils entrèrent me faisant la bise (un peu appuyée). Je n'en revenais pas mon gentil mari, en plus d'être conciliant envers moi, avait invité mes amants…Mais, mais … Après tout pourquoi… Et surtout pourquoi faire… Se pourrait-il que… Je n'osais y penser, mais une sourde chaleur m'envahi les reins. Si je me sentais un peu mal à l'aise, les trois hommes, eux semblaient parfaitement détendus, comme s'ils se connaissaient depuis longtemps. Nous passâmes au salon ou Philippe déboucha le champagne, fit le service pendant que Marc et Pierre convoitaient sans scrupule le contenu partiellement dénudé du bustier de ma robe….

Ce fut Marc qui porta un toast :

- "Si vous n'y voyiez aucun inconvénient, je porte un toast au décolleté ravageur de Florence…"

…et Pierre qui enchaîna :

- "Et au reste qui nous est encore caché…"

Je me sentis rougir très troublée…Philippe qui me tenait par la taille à ce moment précis dit :

- "C'est vrai ce que tu dis Pierre" et sa main remonta le long de dos nu, pour se poser sur mon épaule, ou plus exactement sur la fine bretelle de ma robe qu'il commença à faire glisser en ajoutant "Nous avons tous les trois un point commun…". Il écarta la seconde bretelle, le tissu chut jusqu'à ma taille révélant mes seins…Philippe posa ses mains sur ma taille en ajoutant : - "C'est que tous les trois t'avons nue, séparément… Alors pourquoi pas ensemble

- " Et il fit glisser ma robe qui tomba autour de moi… A l'exception de mes bas, mes talons-aiguilles et mes boucles d'oreilles j'étais nue…Offerte à aux regards concupiscents des trois hommes. Pierre et Marc eurent une moue approbatrice en voyant pour la première fois mon bas ventre glabre. Abasourdie et dépassée par les évènements, je me laissai faire et trinquais avec eux…

- C'est Marc qui expliqua :

- "Tu à l'air étonnée de nous voir ici… Moi aussi j'ai eu cette surprise quand Philippe est venu me voir. Tout d'abord j'ai cru qu'il voulait me casser la figure, mais il m'a expliqué avec finesse comment vous alliez fonctionner… Et il a pensé que puisque j'ai eu le plaisir d'être ton amant, nous pourrions faire plus ample connaissance, ainsi qu'avec Pierre (et pour les mêmes raisons), et que nous te ferions cette surprise".

Pierre ajouta :

- "Mais ce cachottier ne nous avait pas annoncé que tu serais si élégante" en plaisantant sur ma nudité.

Philippe enchaîna :

- "Si nous passions à table, que nous fassions honneur au délicieux repas que tu as préparé… Et qui sera servi de manière si charmante".

A nouveau je dus rougir… Mesdames, je ne sais pas si vous avez déjà eu l'occasion de servir un repas nue, mais c'est à essayer…Quelle excitation, mais quelle excitation… A chaque fois, que vous apportez un plat, les yeux se braquent sur vos seins qui oscillent, de même lorsque vous passez le sel… Lorsque vous remmenez quelque chose à la cuisine vous sentez des regards brûlant sur votre postérieur surtout si comme moi vous êtes juchés sur des talons hauts qui en accentuent l'ondulation…Bref ! Je sentais mon vagin s'humidifier de plus en plus d'autant que mettant la touche finale à mes mets, je me demandais comment tout cela allait-il finir, mon mari avait certainement une idée derrière la tête (ou ailleurs). Il envisageait certainement de partager autre chose qu'un bon repas avec mes amants…S'il savait comme je n'attendais que cela et aussi vicieusement que lui lorsqu'il devait jubiler à mette en place cette organisation…Mes amants allaient me… Et devant lui !…Et lui !…Aussi…Tous les trois à me…Oh la la ! Pourvu qu'ils se décident vite… Surtout que les conversations évoluaient, d'abord lestes, puis salées et osées, elles passaient à grivoises puis à triviales et de triviales carrément à grivoises pour finir par graveleuses… Lorsque j'étais à la cuisine, je les entendais raconter comment ils aimaient se faire sucer, leurs fantasmes etc… Ils ne se gênaient pas non plus quand j'étais présente… Pierre raconta les causes de son divorce surpris par sa femme en pleine partouze. Marc renchéris en disant :

- "C'est pour cela que je reste célibataire"

- "C'est pour cela aussi sans doute, que tu préfère les femmes des autres ?" Rétorqua Pierre en me fixant dans les yeux sans équivoque.

Marc tenta de se faire passer pour bienfaiteur de l'humanité en racontant qu'il révélait à ses conquêtes leur propre personnalité, ce qui amusa tout le monde, moi un peu moins quand il ajouta à l'intention de mon conjoint :

- "Surtout que parfois on tombe sur de bon coup qui on le feu au cul, de charmantes petites femmes bien comme il faut qui se dévergondent comme de vraies salopes, comme c'est le cas de notre Florence, et d'ailleurs, si tu permets, je n'ai (nous n'avons) pas fini de faire, disons, son éducation… ".

Gênée, je fus très gênée par cette publicité scabreuse, mais mon mari, lui eu l'air ravi et acquiesça précisant que j'avais toujours été une élève douée… pleine de bonne volonté et ne rechignant pas à l'effort.

Désormais, ma chatte était trempée et je me demandais avec impatience quand est ce que les choses allaient changer…Ce fut au dessert…

Je revins de la cuisine avec le dessert et pour servir, comme je l'avais fait auparavant, je me plaçais entre Marc et Pierre. Ce fut Pierre qui "déclencha les hostilités". Je sentis sa main se poser sur mon mollet et remonter lentement à l'intérieur de ma cuisse, stopper quelques instant sur la peau nue au-dessus du bas et poursuivre. La main se posa sur mon entre-jambe lisse et un doit inquisiteur se faufila entre mes lèvres et s'y infiltra (enfin) en révélant la moiteur humide…

- "Hummm ! Notre hôtesse est dans un drôle d'état…A vrai dire, je dirais même qu'elle est trempée comme une chienne…" Déclara Pierre en faisant rejoindre son doigt par un deuxième… Et il continua "Je suis sûr que tu as envie d'une grosse bite à la place de mes doigts n'est ce pas ? Une bonne grosse bite qui va t'enfoncer la moule, hein !"

- "Oh oui…" Confirmais-je en m'appuyant à la table tellement mes jambes flageolaient. Une deuxième main, celle de Marc, se posa alors sur mes fesses et des doigts glissèrent le long de ma raie en direction de mon anus fripé. Un doigt enduit de salive le pénétra fermement.

- "Et là aussi, tu as envie d'une bonne queue, pas vrai ?" Demanda Marc à son tour.

- "Oui j'ai aussi envie d'être enculée…par vos grosses pines" sachant que c'était les mots qu'il attendait, je le re-confirmais donc en regardant mon mari dans les yeux.

- "Et deux ensemble, devant et derrière…ça te dit ? Comme l'autre fois tu veux recommencer ?"

- "Je n'attends que cela depuis que vous êtes arrivés" continuais toujours sur le même registre (mais aussi par ce que c'était la vérité…)

- "Oui, c'est bien ! Mais tu as remarqué que nous sommes trois et la troisième tu te la mets où ?"

- "J'aurais la bouche libre…alors…" rétorquais-je mal assurée consciente d'aller au devant de leurs fantaisies.

- "En parlant de bouche, ma chérie, tu manque à tous tes devoirs de bonne maîtresse de maison, tu encore pas sucé tes invités…" interrompis mon époux.

Les "invités" trouvèrent, comme il se doit l'idée excellente et il fut convenu que le dessert attendrait et que j'allais officier au salon. Pierre s'installa dans un fauteuil et Marc sur le canapé. Pendant ce changement de place je m'éclipsais à la salle de bain pour remettre du rouge à lèvre, initiative qui fut bien entendu appréciée et qui me valut, là encore des remarques inconvenantes. Le plus lascivement possible, je m'avançais et m'agenouillais entre les jambes de Marc et m'empressais de le priver de pantalon. Mon mari s'éclipsa également, pour revenir muni de notre appareil photo numérique…en plus il voulait immortaliser la dépravation de sa femme…mes seins se durcirent (encore…) et maintenant mon ventre me brûlait littéralement. Je saisis, la pine de Marc, la caressais un peu pour en éprouver la dureté, puis m'abaissant, ouvris la bouche en grand et lentement, très lentement je la laissais pénétrer dans ma bouche tout en lui dédiant mon plus velouté et plus beau regard polisson (il aurait dit de salope… A juste titre… J'avais trop envie d'en être une ce soir là). Plusieurs fois, le flash crépita…Pendant mes activités buccales, du coin de l'œil, je vis Pierre se mettre nu, et se ré-asseoir, se caressant légèrement pour s'entretenir et attendre son tour. Je décidais de lui offrir mes faveurs et la tige de Marc, servilement, je m'avançais à genoux pour engouffrer son chibre tendu que ma langue et mes lèvres soumirent à un bien exquis traitement. Je le pompais avec ardeur… Philippe vint se positionner sur le coté du fauteuil pour mieux me photographier sous un autre angle…je m'appliquais…Marc lui demanda :

- "Philippe, déshabille-toi aussi, Florence va te sucer aussi, elle à l'air déchaînée ce soir… Passe-moi ton appareil, il n'y a pas de raison que tu ne sois pas pris en photo, toi aussi".

Il quitta ses vêtements rapidement et s'approcha de moi la queue bien raide. Abandonnant (temporairement) le sexe de Pierre, toujours agenouillée, je redressai le buste pour m'en emparer et l'absorber fébrilement et le masturber en même temps, mon cher petit mari qui m'avait arrangé une soirée si prometteuse…Comme mes seins entraient fréquemment en contact avec le membre dressé de Pierre celui-ci me demanda :

- "Tu n'as pas besoin de tes mains pour sucer Philippe, branle-moi entre gros nichons".

Je m'exécutais et me retrouvais en train de, véritablement, bouffer la pine de mon mari pendant que je pressais celle de Pierre entre mes orgueilleuses mamelles et le tout photographié par le troisième larron… Dans bouche, la verge de Philippe enflait, très excité qu'il était et je sentis qu'il ne pourrait se contenir très longtemps. Je délaissais Pierre, ou plutôt mes globes qui l'enserraient, pour presses les couilles de mon mari et le branler résolument. Pendant ce temps Pierre s'était emparé de mes gros lolos et se confectionnait expertement, mais énergiquement (ouh la la !), Une superbe cravate de notaire et le flash… Et le flash… Je n'avais qu'une hâte, être photographiée quand ils allaient me baiser… Philippe se crispa, sa queue tressauta entre mes lèvres et ma bouche fut inondée de sa semence que j'ingurgitais voluptueusement (j'avais un tel désir, depuis le début de la soirée, que l'on m'éjacule dans la bouche…). Pierre eut certainement pitié de moi (et de mon état) il cessa de me malmener les seins et m'invita à venir sur lui. Bien entendu, je me fis pas prier et m'enfilais bien à fond sur sa tige pour amorcer une cavalcade déchaînée. Enfin j'avais une belle bite en moi, ils avaient certainement organisé cela de concert, me plonger et me maintenir dans un état d'excitation croissant, pour que je m'offre à leurs sollicitations qui allaient être, je l'espérais, très vicieuses… J'étais prête à tout… Marc vint se placer à mes côtés queue bien droite et je m'en emparais aussitôt pour la sucer avec délectation pendant que je chevauchais Pierre dont les mains ne restaient pas inactives puisqu'il me pétrissait les nichons et les fesses et parfois même me fouillait la raie de celles-ci.. Pendant ce temps, Philippe photographiait la scène, bien entendu, sous tous les angles…Je ne voyais pas cela clairement, mais je suppose que par moments il devait même faire des gros plans de la pine qui me remplissait la chatte. Je sentais que j'allais enfin jouir, Marc et Pierre s'en rendirent compte… Pierre, les doigts enfoncés dans la chair de mes hanches me faisaient aller et venir sur son membre à un rythme effréné et Marc m'enserrait la tête pour m'enfoncer son chibre au plus profond du gosier m'exhortant, en termes élégants, à faire voir à mon mari "que je n'étais qu'une pompeuse de bite"… Ce dont-il devait commencer à e douter… Finalement elle arriva, me faisant gémir bâillonnée que j'étais, que c'était bon de jouir ainsi… Et comme pour prolonger ma jouissance, les deux compères se vidèrent et je sentis fuser dans mon vagin le sperme de Pierre et celui de Marc m'engluer la bouche… Après avoir repris mon souffle je me relevais… Pour me retrouver Au milieu des trois hommes qui me caressèrent, m'embrassèrent à tour de rôle sans doute pour faire réveiller (comme si j'en avais besoin) mes ardeurs. Celles de mes partenaires n'avaient rien à envier aux miennes et ils bandaient ferme. Je ne restais pas inactive, et pendant que j'étais embrassée, léchée, pelotée, je leur rendais la pareille, les masturbant et câlinant leurs couilles velues. Marc et Pierre décidèrent qu'ils voulaient me voir me faire enculer par mon mari. Inévitablement, tout le monde fut d'accord et moi la première…Je désirai tellement me faire prendre par mon petit trou…Enlacée, je fus poussée-tirée vers la chambre et mise en levrette au bord du lit. Philippe récupéra de la mouille et du sperme qui s'écoulaient de mon sexe en abondance, m'en enduisit la rondelle puis introduisit d'abord deux doigts puis bientôt trois dans le rectum afin de le dilater selon ses désirs. Lorsqu'il jugea l'endroit suffisamment amadoué, il frotta quelques instant sa queue contre ma vulve trempée puis, sans beaucoup d'égard (me sembla-t-il…mais j'adorais…en fait) il me la planta dans l'arrière train, et m'enfila à fond jusqu'à ce que je sente ses couilles contre ma chatte. Voilà ou la prude Florence en était rendue, se faire sodomiser par son mari, dans la chambre conjugale sous le regard narquois et licencieux de ses amants attendant leur tour et dont l'un photographiait la scène… Et le second ne lui épargnait pas les commentaires vulgaires.

- "Vas-y Philippe ! Mets-la bien à fond, ramone-lui bien le cul à cette petite salope. Et toi ma petite Florence, tu aimes, n'est ce pas que faire enculer, allez réponds, ne fais pas ta timide devant ton mari petite roulure".

- "Ouiii ! J'aime… C'est bon… Aaaah Oui alors ! Philippe encule moi bien…plus fort…". Obéis-je

Philippe me poignardait littéralement le de rectum son dard en me tenant par la taille et ses coups de boutoirs faisaient ballotter mes gros seins sous moi d'une façon obscène. Cela attira l'attention de Pierre qui vint s'asseoir sur le lit pour me les torturer délicieusement par en dessous. Il étira en les bouts si sensibles, les fit rouler entre ses doigts puis finalement les pinça et les tordis à la limite de la souffrance et pour finir il tira sur les pointes, tendant ainsi mes seins vers le bas, et ce furent les coup de reins de Philippe qui en accentuèrent le douloureux tiraillement, je devenais folle…Evidemment, le traitement qu'il me faisait subir le faisait bander et il surpris mon regard :

- "Elle te fait envie hein ! Demande l'autorisation à Philippe de me la sucer pendant qu'il t'enfile" ordonna-t-il

- "Chéri, est ce que je peux sucer Pierre pendant que tu m'encule ?" fis-je docilement

- "Je n'y vois pas d'inconvénient, au contraire s'il le souhaite… Tu es là pour cela…"

Mon mari… Dire des choses comme cela…

- "Ma chère Florence, tout se mérite, je veux bien que tu me suce, à la condition que tu te branle en même temps" Renchérit Pierre.

Avec complaisance, je passais une main entre mes jambes et titillais mon clitoris gorgé de sang et d'excitation et me préparais à recevoir à nouveau sa belle verge entre les lèvres.

- "N'oublie pas de te fourrer les doigts dans la moule Florence" insista Pierre

Encore une fois et ce n'était par la dernière, je fis comme il le souhaitait et tandis que mon époux me défonçait consciencieusement la rondelle, me projetant sur la queue qu'il m'emplissait la bouche, j'alternais ma masturbation de mon bouton dardé à ma chatte ruisselante en profitant parfois pour attraper les testicules de Philippe et les lui masser.

Pendant ce temps, Marc se contentait de prendre des clichés sous toutes les coutures, en situation ou des gros plans de mes lèvres aspirant cette trique tendue ou encore de mon anus ouvert sur le membre de Philippe. Se jugeant certainement délaissé, il posa l'appareil (fonctionnant désormais avec le retardateur) et vint se mettre à côté de Pierre, pour que je lui dispense aussi mes faveurs buccales.

Et je me retrouvais, entrain de me doigter la chatte, suçant alternativement mes deux corrupteurs pendant que mon mari me présentait un vigoureux hommage postérieur. Cette scène vulgaire que je m'imaginais provoqua ma jouissance… Que c'était bon d'atteindre le plaisir entourée d'hommes surtout qu'ils ne paraissaient pas en avoir fini avec moi…Philippe accéléra (encore) ses mouvements et en grognant lâcha son foutre dans mon fourreau. Je m'attendais à ce que l'un des compères prit la place (elle était chaude, vous pouvez me croire…) eh bien non ! C'est dans mon sexe que Pierre s'introduisit pendant que Marc me coïtait la bouche. Philippe avait repris ses esprits et son appareil photo et recommença à mitrailler…Mes deux amants changèrent souvent de place pour mon plus grand plaisir et ce, avec de moins en moins de précaution pour m'investir la chatte à grand renfort de coup de rein robuste ce qui évidemment me fit éprouver deux ou trois orgasmes délicieux. Marc expulsa son abondante semence dans mon sexe gourmand et Pierre, devant l'objectif, m'éjacula sur le visage, avant d'enfouir sa pine dans ma bouche pour que j'en recueille les dernières gouttes avec gourmandise. Après quelques photos de mon visage maculé il fut convenu que, pour

- "Nous remettre de nos émotions" et "reprendre des forces" (chic, chic, chic que c'était prometteur…), Nous allions faire honneur au dessert qui nous attendait depuis un moment (heureusement que ce n'était pas une glace…) Philippe alla d'abord transférer (j'allais dire décharger…) les photos sur l'ordinateur et ouvrit à nouveau le champagne. Les hommes décidèrent que je prendrais mon dessert assise sur leurs genoux à tour de rôle, assurément, je n'avais rien contre… Je ne sais plus s'ils firent honneur au dessert, mais je peux vous dire qu'ils firent honneur à ma nudité. Je fus caressée, embrassée, leurs mains parcoururent mon corps, leurs bouches également, leurs langes s'enfonçaient dans ma bouche, ils versèrent du champagne sur mes seins qui furent léchés, tétés, et naturellement manipulés et palpés exacerbant leur sensitivité à mon grand ravissement, mon anus fut même masturbé avec le manche de la pelle à gâteau pour "maintenir le seuil ouvert". La résultante de tout ceci : j'étais détrempée comme une fontaine et eux…raides comme des piquets. Après un clin d'œil à Pierre, Marc prévint Philippe que ses talents de photographes allaient être mis à contribution (si possible sans trembler) puisqu'ils entendaient me prendre en sandwich…Ce que j'appréhendais et espérais en même temps…(j'avoue que l'envie était plus forte que la crainte). Je fus priée (quelle perversité) d'aller "me repoudrer le nez" pour être photogénique. Effectivement, j'en avais besoin…Je ravivais l'ensemble, surtout la bouche (bien sûr) et me refit mon chignon mis à mal l'instant d'avant. Marc dit :

- "L'autre jour, j'étais devant, aujourd'hui je me mets derrière".

Cela me parut équitable et engageant comme annonce… J'avais trop envie qu'ils me fassent ce qu'ils avaient annoncé… Qu'ils me fassent hurler… Qu'ils me défoncent… Qu'ils soient puissants… Qu'ils se conduisent comme des porcs…brutalement s'ils le souhaitaient… J'avais trop envie d'être… Oui, une truie, c'est cela… Une femelle avide de grosses queues… Trop envie d'être gavée et emplie de foutre… C'était hallucinant, je ne m reconnaissais plus à l'intérieur de moi-même j'avais une envie de sexe monstrueuse, j'avais honte…Oh oui ! Mais le stupre était le plus fort… J'aurais, en cet instant baisé avec n'importe qui ou plutôt… Avec tous ceux qui auraient voulu… Alors…quand Pierre, après s'être allongé sur le dos m'invita à le chevaucher… Je me précipitais… Sous les quolibets licencieux.

- "O-Oh ! Elle est bien pressée la garce…"

- "Tu vois Philippe, ta femme, je ne t'avais pas menti, un vrai volcan…"

Même mon mari s'y mettait :

"Effectivement, emmanchez la bien cette petite pute…qu'elle le sente bien passer"

Et moi de songer – Oui mon chéri je suis une pute, ta petite pute, fais de moi ce que tu voudras, offres-moi, donnes-moi plein de bites que je devrais sucer, qui me baiseront et m'enculeront, de toutes les tailles…Oh oui !…Je suis ta pute mon amour -.

Je m'étais enfilée bien à fond sur Pierre et j'attendais la seconde pénétration. Marc ordonna :

"Penches-toi en avant et offres-moi ton cul salope, écarte tes miches à deux mains, dépêche-toi que je te bourre le fion"

Comme demandé, j'écrasais mes seins sur le buste de Pierre; Et saisissant une fesse dans chaque main, j'offrais, en une posture déshonorante l'entrée de mes reins à celui qui allait la pourfendre. Je sentis le gland brûlant se mettre au contact de l'ouverture et forer mon rectum. Heureusement que Philippe, tout à l'heure avait déjà abusé de cet orifice, car malgré le volume occupé par Pierre, Marc me posséda d'une seule poussée, m'enfilant sa grosse pine jusqu'au couilles. Quelle sensation… Pire que la première fois… C'est à dire que cette fois (et contrairement à l'autre), je n'étais que peu contractée et les deux mandrins s'étaient solidement enfichés en moi… Que c'était bon, j'avais impression d'avoir le bassin rempli, super… Ils ne me laissèrent que peu de temps pour m'accoutumer à leur présence. Le (double) va et vient infernal commença. Je me redressais, prenant appuis sur mes mains, pour mieux offrir mes nibards à leur voracité que j'espérais excessive…je ne fus pas déçue…Devant mon photographe de mari, qui bandait comme un âne, Pierre me les empoigna douloureusement me faisant gémir. Les deux mandrins me pistonnaient sans relâche, oh comme je les sentais bien glisser contre la fine paroi qui les séparaient, c'était paradisiaque…Parfois Philippe disparaissait et je supposais qu'il allait prendre quelques gros plans des deux pines qui m'investissaient (et dire que demain je pourrai me repaître des preuves imagées de mes turpitudes). Presque insidieusement le plaisir de la pénétration fit place à cette double sensation, celle d'une lente formation d'une vague ravageuse, et celle de ne plus s'appartenir.

Je me laissais aller à les adjurer de continuer :

- "Ouiiiiiiii, encore, oh que vous êtes gros ! Oh que j'aime ça !

Pendant qu'ils m'envahissaient, ils ne restaient pas inoccupés leurs mains m'exploraient, j'étais en sueur…avec voracité leurs bouches se posaient sur moi, leurs langues me bâillonnaient m'empêchant même et leurs prodiguer mes exhortations et proférer les insanités qu'ils attendaient…

Je m'offrais de mon mieux tendant… Ma… Mon… Ma chatte et mon cul au devant de leurs coups de bélier et eux en contre-partie s'évertuaient à me pénétrer de toute leur longueur… J'étais mise à fond… Bien à fond… Fabuleux…

Certainement pour mieux corser l'affaire, Marc s'adressa à Philippe en lui proposant :

- "Mets l'appareil en automatique et viens donc te faire sucer par ta petite femme puisqu'elle à dit tout à l'heure qu'elle s'occuperait du troisième avec sa bouche, pas vrai Florence ?"

- "Oui ! mon chéri, viens, donne-moi ta pine à sucer pendant que ces deux salauds me défoncent"

Pas la peine de vous dire qu'il ne fit pas prier d'avantage, crochetant une main dans ce qu'il subsistait de mon chignon défraîchi, il imposa à mes lèvres gourmandes sa queue congestionnée. Voilà… Cà y était … Prise simultanément par les trois issues (et de quelle manière…) comme dans les films pornos… Sauf que là, l'actrice c'était moi et que j'adorais… Et je perdais pied de plus en plus… La jouissance allait être intense… Philippe se libéra brusquement de ma bouche… Pour m'éjaculer sur le minois et pendant que je respirais enfin à plein poumon, il s'essuya consciencieusement, souillant mon visage et surtout mes lèvres. Je sentis que j'atteignais le point de non-retour et je suppliais Marc et Pierre :

- "Cà vient… Ne vous arrêtez pas… Ooh mon Dieu, ooh c'est bon… Plus fort, çà vient… Je jouis… Oooh ! AaaaHHHHHHHHHHHHhhhhhhhhh !" râlais-je de façon indigne…

Mes deux amants, pour me procurer le plus de plaisir, m'avaient empoignée par les hanches et leurs doigts étaient crispés dans ma chair pendant qu'ils me fouillaient profondément et résolument (oh oui très…). Je finissais à peine cette jouissance incroyable que je les sentis se raidir de plus belle annonçant pour eux aussi la proximité du plaisir qui fut abondant… Les jets n'arrêtaient pas de fuser dans mon sexe et dans mes intestins ce me fit à nouveau éprouver un bref mais fulgurant orgasme qui me laissa épuisée – deux orgasmes coup sur coup, jamais je n'avais senti une telle sensation… Je restais un moment éreintée sur Pierre attendant à regret que les sexes se rétractent et me quittent. Je me relevais et l'image que me renvoya la glace de ma chambre était stupéfiante, la Florence en face de moi avait des bas mal ajustés, des marques rouges (témoignages de l'empressement de ses amants) sur son corps en sueur, décoiffée, le maquillage (ou du mois ce qu'il en restait) dilué par des traînées brillantes de sperme, les yeux cernés, les lèvres congestionnées d'avoir tant embrassé (et aussi tant sucé)…mais ce que ne renvoyait pas le miroir, c'était la sensation indescriptible de sentir mes deux orifices dilatés (quel émoi !) Et qui lentement restituaient les sucs et les semences dont ils avaient été emplis.

Marc et Pierre sûrs d'eux ne purent s'empêcher de commenter (grassement selon leur habitude mes "prouesses"), hommage auxquels se joignit mon mari (et sur le même registre…). Je fus sommée d'avouer tout ce que j'avais ressenti, que "j'avais aimé ça" (oh oui !), que je souhaitais qu'ils organisent d'autres séances (oh oui, oui !), Peut-être même avec d'autres participants (et pourquoi pas…au point ou j'en étais…). Je fus également sommée de déclarer que je n'étais qu'une petite (?) Salope avide de sexe…(ce qui était somme toute un exact résumé).

Marc et Pierre prirent congé après un dernier verre…et c'est toute souillée et dans les bras de mon Philippe que je remerciais vivement d'avoir organisé cette soirée que je sombrais dans un profond sommeil…réparateur…

A la relecture, je m'aperçois que mon récit est peut-être un peu long, mais cet épisode a marqué un tournant très important pour moi Alors
Et peut être que certains d'entre vous aiment les détails
Si tel est le cas Merci de la le faire savoir

A bientôt Flo)

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