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Prof de langue
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Je l’ai soulevé pour la remettre sur ces pieds et pouvoir enlever cette petite culotte. Je frôlais son sexe en passant et j’ai sentis un frisson parcourir son corps. Je l’allongeai par terre et commençai à lui lécher l’intérieur des cuisses pour remonter tout doucement sur son sexe bouillant. Elle me prit la tête avec ses mains et s’appuyais dessus pour coller mon visage sur ce petit minou tout rasée. Je collais ma langue à l’intérieur en faisait le tour des lèvres gonflées. Mes doigts caressaient le clito pendant que j’enfonçais au maximum ma langue au fond du trou. Son odeur et le gout de la mouille était sublimement bon. Elle gémissait de désir, son bassin ondulait, je prenais mon pied à lui donner se plaisir.
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Au Restaurant
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Nous nous levons. Direction la sortie, juste le temps de vérifier la tache d′humidité sur le banc, preuve de ses jouissances. Elle n′y tient plus. Arrivée dans la voiture, elle écarte les cuisses comme jamais, jusqu′à l′impossible. Je ne l′ai jamais vu aussi excitée, ouverte, demandeuse, quémandeuse
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Dans les coulisses
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En général, après une première partie de baise, j’en demande toujours plus, je suis super exigeant avec la nana. Mais là, je pensais en avoir fini et retourner bosser. C’était sans compter sur la nymphomanie de ma vieille amante du soir. Alors que j’allais faire demi-tour, elle se jeta sur moi, malgré son cul recouvert de mon foutre et me saisit la queue redevenue molle. Ça ne l’empêcha pas de l’absorber totalement. Et évidemment, au bout de quelques instants, elle redevint bien dure.
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Une journée bien partie (culière)
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Je complète mon habillement par une jupe courte fendue sur le devant qui laisse voir ma culotte quand le pli s′ouvre et un petit pull moulant et galbant étroitement mes seins, de couleur rouge, zippé de haut en bas... Le résultat est convaincant, ma poitrine laissée quasiment libre par mon soutif à balconnets a l′air de vivre une vie autonome et les pointes agacées par le frottement de la laine semblent vouloir transpercer le mohair. Je descends la fermeture de mon gilet jusqu′à ce qu′on puisse voir le sillon entre mes seins.
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Bénédicte au ciné
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D′une pression de la main, j′invite Béné à écarter plus grand encore ses cuisses, repoussant sa jambe jusqu’à la poser sur l′accoudoir de son fauteuil. Ainsi ouverte, offerte, légèrement tournée vers ses voisins, sa position est totalement indécente. j′en profite pour glisser la main dans son slip et branler son bouton dressé. La tète au creux de mon épaule, elle se laisse branler. Son sillon est humide et quand je plonge un doigt à l′entrée de son vagin gluant, elle gémit et se cabre dans mes bras. Nos deux voyeurs ne nous quittent plus du regard.
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Sujet d′examen
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Au moment ou mes hanches touchent son sexe j′entends le tissu se déchirer, je m′entends crier, il étouffe le bruit par un baiser voluptueux avant de m′attraper les deux bras et les plaquer au-dessus de ma tête je ne peux plus bouger. Sa bouche dessus dangereusement sur mon ventre, ma toison brune, je sens une moiteur pulsait au fond moi. et déjà je le sens lécher, caresser, sucer, mon clitoris. je gémis
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Emilie
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Je remis en marche mes pensées quelques instants afin de trouver un endroit où l’emmener. Je me dis soudain qu’il était vraiment dommage que cet instant dont j’avais toujours rêvé doive se dérouler dans les toilettes d’un établissement public. Tout en roulant je heurtai plus ou moins volontairement la porte d’une cabine téléphonique salvatrice.